Sathi Om
 
 
 
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LES PROJETS AU NEPAL

2001, LES DEBUTS

Un voyage prometteur

Ce voyage est à l’origine de la création de Sathi Om. Nous souhaitions partir découvrir le Népal mais nous voulions aller au delà des sentiers touristiques. En effet, l'aide sur le terrain était indispensable à nos yeux, elle nous permettrait de mieux prendre conscience de la situation de la population, tout en s'imprégnant de culture népalaise. Nous sommes donc parties au Népal en réalisant un chantier de solidarité qui s’est articulé autour de trois activités :

  • Apport de matériel scolaire

En 2001, en partenariat avec l'association Gers-Himalaya, nous avons récolté 30 kg de matériel scolaire au sein de l'école Saint Jeanne d'Arc à Palaiseau (91). Ce matériel fut acheminé par avion puis distribué dans différentes écoles.

  • Rénovation d’une crèche

En 2001, nous avons pris contact avec Henri Sigayret, un ancien alpiniste, aujourd'hui écrivain, et établi depuis une vingtaine d'année au Népal. Il aide régulièrement le village de Golfutar situé dans la banlieue de Katmandou ainsi que Pangbotché, un petit village de sherpa perché dans les montagnes. Il avait ainsi accepté l'aide d'un groupe de jeunes pour rénover l'école de la municipalité de Golfutar. A notre tour nous avons également apporté notre contribution en effectuant les peintures de deux salles de crèche.

  • Echange de dessins

En 2001, la récolte de matériel scolaire a permis de sensibiliser les classes de l'école primaire Sainte Jeanne d'Arc: nous avons présenté le pays, sa situation et surtout celle des jeunes népalais à l'école.

  • Bilans et perspectives

Suite à ce projet, nous avons décidé de fonder l'association Sathi Om. Nous voulions continuer à œuvrer pour l'amélioration des conditions de vie des enfants népalais tout en élargissant notre champ d'action.
Nos objectifs étaient clairs, il suffisait les moyens qui nous permettraient d'y aboutir. Sur place nous nous étions rendues compte que la bonne volonté est nécessaire mais pas suffisante dans les projets de développement. Nous avions conscience que le montage d'un tel projet est une lourde responsabilité.
Persuadées que l'échange culturel constituait la base de notre travail sur place, nous sommes revenues fermement décidées à réitérer l'échange de dessin. Quand au matériel scolaire, nous désirions en faire profiter des personnes plus défavorisées qui, sans nous, n'y auraient pas accès. Quand au chantier même, nous pensions que les projets « locaux » valaient sans doute mieux que ceux imaginés par des occidentaux parfois déconnectés des réalités et de la demande népalaise.
Pour poser les bases de notre projet suivant, nous avons donc décidé de discuter avec des népalais vivant à Paris. Connaissant les conditions locales, ils pourraient nous éclairer sur les réels besoins et la façon d'aider sans avoir recours à l'assistanat. Nous avons donc réfléchi quelque temps avant de nous lancer dans le second projet : celui de la reconstruction de l'école de Kharelthok…